Critique de Jurassic World: Rebirth | Une franchise figée dans le passé

Jurassic World: Rebirth se voulait un nouveau souffle pour une franchise qui peine à retrouver sa gloire d’antan. Malheureusement, malgré quelques bons éléments, il s’agit surtout d’une autre tentative peu convaincante de faire revivre les dinosaures sur grand écran.

Zora Bennett dirige une équipe d’agents dans l’endroit le plus dangereux de la planète : une île abritant le centre de recherche du Jurassic Park original. Leur mission est d’obtenir du matériel génétique de dinosaures dont l’ADN peut sauver des vies humaines. Alors que l’expédition top secrète devient de plus en plus risquée, ils font bientôt une découverte sinistre et choquante qui a été cachée au monde entier pendant des décennies.

Dès les premières minutes, le film donne l’impression d’un concept étiré, reposant sur un scénario improbable (oui, tout part littéralement d’une barre chocolatée), des personnages secondaires peu attachants, et un rythme qui s’essouffle rapidement. L’ennui s’installe bien avant le générique de fin.

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Cela dit, tout n’est pas à jeter. Scarlett Johansson et Mahershala Ali livrent des performances solides, et les scènes impliquant les dinosaures sont visuellement réussies et parfois réellement captivantes. On est ici devant un film supérieur à Jurassic World: Dominion, mais le niveau d’attente était déjà très bas.

En somme, Rebirth s’inscrit dans la lignée de ses prédécesseurs : un blockbuster spectaculaire en surface, mais creux sur le fond.

Après trois déceptions en sept ans, il serait peut-être temps de laisser les dinosaures reposer… ou à tout le moins, les sortir du fast-food narratif.

Ma note: 2.5 / 5⭐

Fiche détaillée:

Jurassic World: Rebirth. Aventures fantastiques de Gareth Edwards, écrit par David Koepp. Avec Scarlett Johansson, Jonathan Bailey, Mahershala Ali, Rupert Friend, Manuel Garcia-Rulfo. États-Unis, 2025, 133 minutes. En salle.